mercredi 5 mars 2008

Soutien de Martin Malvy à Henri Forgues

De passage au local de campagne Martin Malvy a tenu a manifesté son soutien aux candidats du Parti Socialiste aux élections du 9 mars pour les cantonales.

Un moment fort de la campagne d'Henri Forgues et de Nathalie Salcuni.



Une exclusivité du monde de Kainto

lundi 3 mars 2008

Démocratie participative et démocratie empathique

Le Parti Socialiste, malgré les commentaires de Rachida Dati, affiche pour ces municipales des valeurs claires :
La défense des services publics pour l'égalité des territoires, un développement économique tourné dans une démarche de développement durable, une innovation dans les territoires pour maintenir la compétitivité et l'emploi, un soutien au développement personnel et le maintien de la vitalité de la démocratie locale.

Ce qui a été enclenché par la campagne présidentielle de Ségolène Royal nous l'avons poursuivi dans cette campagne. Cette démarche nous étions nombreux à penser qu'elle ne tient pas du populisme mais bien de la vie même d'une réelle démocratie, de l'expression de chaque citoyen à la vie de la cité. La deuxième leçon de ces rencontres avec les électeurs c'est que l'on gagne toujours à afficher clairement ses valeurs. Cela permet aux électeurs d'avoir une base de compréhension des propositions des candidats. La négation de parti politique est une erreur et un mensonge électoral. Une démarche basée sur la solidarité ou sur l'individualisme n'est pas la même chose.

Il est intéressant de voir que Nicolas Sarkosy n'est pas suivi sur l'ensemble du territoire par ses candidats. Le logo UMP ne flotte pas beaucoup sur les affiches, pourtant ces candidats ont apporté leur soutien à des députés bien identifiés sur leurs positions. Dans une élection de type cantonales ils comptent bien participer à la vie d'un groupe politique bien défini, alors pourquoi ce mensonge électoral à l'égard des électeurs.

Durant cette campagne j'ai pris quelques instants pour vous faire partager des billets d'humeur des différents événements de la campagne des municipales lannemezanaise. Je n'ai pas souhaité répondre à toutes les attaques contre le candidat Bernard Plano et sa liste. Nous l'avons fait dans les documents que nous avons envoyé et surtout dans la pratique même de notre relation à la population.

Je trouve plus pertinent de vous montrer la cohérence entre les valeurs politiques que je soutiens et l'action concrète sur le terrain. Je termine ce billet par l'interview de Marc Vincent Howlett sur la démocratie empathique :


samedi 23 février 2008

Internet et les propos mensongers

La campagne lancée des municipales n'est pas à la hauteur des attentes des lannemezanais. Pire elle prend les citoyens pour des personnes dénuées de réflexion. Une des limites de cette action tient dans internet. Les blogs ont fleuri le long du web, ils en existent de soutien, des personnels. La présence sur la toile donnant un moyen supplémentaire de communiquer et d'échanger.

Je suis bien placé pour en parler avec la tenue de plusieurs blogs : http://kainto.blogspot.com et http://kainto.over-blog.org. Mais l'intérêt de l'outil internet réside dans l'accès à de nombreuses données. La limite de cet intérêt vient de l'utilisation des données réalisées. Les données sur la population donne à Lannemezan de l'encre à faire couler dans les matrices et à animer quelques rencontres de marchés.

Tout le monde peut aller sur http://insee.fr et la cour des comptes régionale de Midi Pyrénées. Un maire ne peut donc pas cacher les chiffres réels sur la situation d'une ville. Restez vigilants et ne prenez pas les contrefaçons alors que vous pouvez avoir l'original :


jeudi 21 février 2008

Nous n'aurons pas droit au débat

Depuis le début de la campagne (et même avant) je ne cesse de penser et de dire que les lannemezanais seront privés d'un débat constructif proposant des visions différentes de l'avenir de notre commune et de notre canton. Je ne pensais pas que les autres listes me donneraient raison aussi rapidement.

Bien sûr dans l'article précédent j'avais souligné les attaques sur la gestion passée et les visions très subjectives de l'histoire qui nous sont proposées. Mais il est une attaque qui ne peut être passée sous silence car elle n'est pas tant contre Bernard Plano que contre l'intelligence des lannemezanais. Bernard Plano serait l'homme de la fermeture du tribunal. Vous avez bien lu, le candidat affiché du Parti Socialiste et du Parti Communiste serait responsable des fermetures ordonnées dans le contexte que tout le monde connait et effectué par la non moins contestée Rachida Dati.

Mais le plus surprenant, pour ne pas dire consternant, c'est que cette attaque vous allez la découvrir dans vos boites aux lettres est lancée par la candidate de la droite traditionaliste lannemezanaise qui est tellement fière de ces idées qu'elle n'a surtout pas voulue du logo UMP. Vous me répondrez que c'est de la politique, tous les coups sont permis. Je ne pense pas que prendre les citoyens pour des imbéciles soit la preuve d'une haute opinion de ces concitoyens. Mais au fait madame Couput votre liste est elle déposée ? Car il y a une date pour déposer sa candidature. Les lannemezanais "pure souche" ne manqueront pas de comprendre mon clin d'oeil et ne doivent pas oublier les raisons des défaites précédentes.

Je rajoute ici une petite visite célèbre du salon de l'agriculture 2008 qui est tout à fait dans le ton de ce que nous connaissons à Lannemezan :



mardi 19 février 2008

Un fauteuil pour trois ?

Un ami me faisait remarquer la semaine dernière que cette campagne était quand même particulière. L'absence de meetings l'interrogeait, je crois qu'il partage avec moi cet amour pour ces rencontres avec les candidats et la possibilité de voir ce que chacun propose. Je ne manquais pas de lui faire remarquer qu'avec Bernard Plano et son équipe nous avions déjà proposé un certains nombre de temps d'échange. Le bilan est réalisé et rendu public, les rencontres participatives ont permis d'aller à la rencontre des idées et des visions de notre ville.

Je sais qu'il ne partage pas forcément mes choix de candidats et j'ai donc senti qu'il se sentait mal à l'aise par cette absence de choix éclairés. En discutant j'ai compris qu'il voulait en entendre un peu plus sur les positions des autres candidats et surtout sur leurs réponses. Nous avons donc passé en revue les projets défendus par mon équipe et fait le point des programmes adverses. L'attaque la plus répétée concerne la dette, notre ville est endettée. La raison de cet investissement est passé sous silence, pire cette attaque sous-entend qu'il ne fallait pas faire les efforts pour accueillir des entrepreneurs. Belle perspective d'avenir.

La lecture des lignes de programmes sont pourtant contradictoires. De notre coté, la démarche participative n'est pas une expression, c'est une réalité. En face on le promet pour la suite mais surtout pas de rencontres avec les lannemezanais. Voilà un autre angle d'attaque, les lannemezanais de Lannemezan. Sur ce point de vue je me suis suffisament exprimé dans ce blog et ma conviction ne changera pas.

A la fin de notre comparatif c'est la similitude des programmes adverses qui nous a posé question. Les attaques sont du même ordre et les projets similaires. Il était tard ce soir là et nous nous sommes quittés sur cette question : les alliances semblent déjà prêtes et si finalement il n'y avait que deux listes dans cette campagne ? Et si tout cela ne se faisait que pour avoir une chance d'être présent au second tour ? Alors le soutien devra être massif et sans concession pour le progrès et le developpement avec Bernard Plano. Pour le retour aux anciennes pratiques (dont l'augmentation des impôts) avec l'ensemble des autres listes.

Une alliance Couput, Lages, Duprat ?

vendredi 15 février 2008

Une campagne pour le Plateau ou pour un fauteuil ?

Cette semaine fut celle des déclarations. Déclarations de candidature, déclarations d'attentisme. Le débat peut enfin avoir lieu sur le projet de chaque équipe pour l'avenir de Lannemezan. Ce mois-ci sera en effet consacré à la campagne des municipales du Plateau.

Bien sûr quand je parle de projet certains prennent un air amusé. A la lecture des articles actuels il y a un leitmotiv qui revient et qui m'inquiète. Celui-ci concerne l'appartenance des candidats à Lannemezan avec le sous-entendu que seuls ceux qui peuvent prouver être lannemezanais depuis plusieurs générations sont dignes de s'asseoir dans le fauteuil du maire. C'est une conception toute particulière de la citoyenneté bigourdane qui s'exprime ainsi. Comment doit on interpréter ce message quant on vient de s'installer, de s'acquitter de ses impôts locaux et que l'on prend plaisir à aller sur le marché du mercredi quand votre activité professionnelle vous le permet ?

Pour le reste je suis sûr que les projets des candidats seront plus construits qu'une simple attaque en règle du bilan du maire sortant. Cette analyse n'est pas incongrue on peut en effet considérer qu'il ne fallait pas installer de nouvelles entreprises pour ne pas faire faire à la ville de nouveaux investissements, on peut considérer que la liste se résume à une seule personne, le chef, et pas à une équipe. Ce sont des choix à exprimer, mais pour notre avenir commun de lannemezanais ?

Je vous encourage depuis mes derniers billets à vous déplacer pour écouter les meetings de chaque candidat et à venir voter le jour des élections. Je renouvelle ma position dans ce sens, aller écouter, intervenir et venez faire votre choix, pour l'avenir de votre ville.

jeudi 7 février 2008

Qui sont ils, Henri et Nathalie ?

Les élus du canton sont des élus importants. Le Conseil Général assure de façon obligatoire les missions d'action sociale, la gestion des routes départementales, les collèges et la sécurité civile du département. A cela se rajoute la politique volontariste propre au département d'appui au développement économique et du tourisme, l'environnement, l'aide aux communes, l'aide aux associations sportives et culturelles. Une politique qui contribue à harmoniser l'aménagement du territoire et à laquelle sont attachés Henri Forgues et Nathalie Salcuni.

Henri Forgues est élu du canton depuis 2001 et se représente pour cette mandature. Il assure la présidence du Pays des Nestes et la présidence du Comité Départemental Tourisme et Environnement des Hautes Pyrénées. C'est un enfant du pays bien connu des Baronnies, maire de Molères et président de la communauté de communes des Baronnies (19 communes)

Nathalie Salcuni est maire de Lagrange et membre du bureau de la communauté de communes du Plateau de Lannemezan. Elle est agent administratif en gérance de tutelle des Hopitaux de Lannemezan. Elle est remplaçante d'Henri Forgues pour cette campagne et rencontre avec lui les habitants du canton.

kainto.yetto@gmail.com

lundi 4 février 2008

Etre citoyen, Votez

Cette semaine fut trés chargée à bien des points de vue et j'ai délaissé l'activité du blog pour quelques jours. Je vous avais laissé un petit message pour continuer le débat et j'espère que vous en avez profité pour surfer de sites en sites pour mieux comprendre ce monde.

L'activité de la semaine passée a été ponctué de nombreux évenements qui auraient surement mérités analyse ou réactions et j'aurais pu à mon tour appliquer le conseil de Coluche : Ce n'est pas parce que l'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule ! Mais comme la place fut prise par d'autres j'ai décidé de passer mon tour pour cette fois.

A l'approche des élections je me suis souvenu de ces soirées passées à regarder la télévision en attendant les résultats nationaux aprés avoir vécu la fébrilité du dépouillement dans un petit village de Dordogne. J'ai toujours aimé ces rendez vous républicains et je remercie mon père de m'avoir initié par l'exemple à la démocratie, par le biais de ces moments où il commentait avec d'autres les résultats. c'est à 21 ans que j'eu mon premier suffrage : 3 voix. 1 que j'attribuais à ma maman, 1 autre que me confessa l'épicière du village (parce que l'avenir du village ce sont les jeunes et pas les vieux croulants, selon ses propos) et une autre indeterminée encore à ce jour. Pour quelqu'un qui n'a pas fait campagne, quelle surprise !

Amener par mon travail dans d'autres villes, un peu plus grande. Je participais aux élections en auditeur de toutes les réunions publiques et de toutes les listes présentes. Un moment interessant qui participa à la construction de mon engagement citoyen. C'est cela qui me manquer surement désormais car je ne bénéficie plus de la bienveillante attention de chaque candidat pour espérer ma voix. Mais c'est un exercice que je vous conseille.

Je crois que l'abstention n'est pas une solution. Il faut se déplacer le jour des élections, c'est un privilège qui ne nous est pas automatique et normal. Il peut nous être retirer si nous ne l'utilisons pas. La République ne se défend pas que sur des barricades, elle se défend d'abord dans les urnes. En 2002, nous avons vu le prix de cette nonchalance, il nous appartient d'engager les élus par notre mobilisation.
kainto.yetto@gmail.com

samedi 19 janvier 2008

Un monde paradoxal...

La question de la politisation des municipales a animé les débats cette semaine dans nos quotidiens et autres sites d'information. Le Président de la République reprend sa casquette de chef de l'UMP (si il l'avait posé à un moment ?) et commence à soutenir les candidats. La ville la plus emblématique étant Paris. Beaucoup me répondront que ce n'est pas la même chose d'élire le maire de Paris que d'élire un maire dans une commune de moins de 10 000 habitants ou dans un village de moins de 1 000 habitants. Il ne faut pas tout politiser !

Je suis surpris de cette réaction et je suis donc parti faire un peu de recherches sur cette question. D'abord qu'est ce que la politique ? Et oui le mot, comme bien d'autres est utilisé à toutes les sauces et fini par devenir indigeste. Revenons donc aux bases. Sur Wikipédia j'ai trouvé la définition suivante : La politique au sens plus large est donc la structure et le fonctionnement (méthodique, théorique et pratique) d'une communauté, d'une société. La politique concerne les actions, l’équilibre, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes et ses rapports à d'autres ensembles. La politique est donc principalement ce qui a trait au collectif, à une somme d'individualités et/ou de multiplicités.

Le développement des individualités nous pousse peut être à vouloir s'affranchir des relations à la société mais tous les choix que nous faisons ou que nous ne faisons pas façonne notre société. Cet argument vaut aussi dans le cas de l'économie. Je ne vous ferais pas la leçon sur les chaussures de sport. Je ne parle pas de commerce équitable (que je soutiens dans sa démarche) Je pense à une réalité qui nous touche tous dans nos milieux ruraux : Le marché et la vente de proximité. La région Midi Pyrénées s'est illustrée cet automne par le nombre de parcelles OGM mis en culture sur le territoire. Dans le contexte actuel : augmentation du prix des carburants, intempéries dans des gros pays producteurs de céréales, le prix du maïs a, cette année, battu des records.

Dans un choix de société et santé publique on peut décider de ne pas produire de produits OGM. C'est une décision que j'approuve, mais la question n'est pas là. On ne peut pas considérer que le problème est réglé une fois la loi mise en oeuvre. Quelle alternative propose t'on aux agriculteurs ? En se comportant de façon individualiste je me contente de régler ce qui m'apparait comme un problème, je me protège avant tout. Dans une vision plus collective, de société dans sa complexité, je vais régulièrement acheter des produits chez les agriculteurs locaux. La valeur ajoutée qu'ils réalisent ne peut que les motiver à produire pour le local et cela nous permet d'échanger sur leurs façons de faire, leurs visions des évolutions de l'agriculture : se connaître.

En parcourant les forums divers qui parlent actuellement de projet de société, je m'aperçois que le net fourmillent de bonnes intentions. Des bonnes intentions citadines qui ne connaissent pas les réalités des choses mais qui les jugent. Je maintiens donc que les municipales, quelque soit la taille de la ville, est une affaire politique.

Mais je comprends les réticences actuelles des électeurs par rapport à nos hommes politiques. Les annonces de la campagne présidentielles faites par l'UMP s'avèrent fausses et tout le monde a conscience que le lendemain des municipales sera suivi d'annonces de recession, de suppression de postes dans la fonction publique, etc ... C'est pour cela que je vais rajouter le complément de définition suivant :
Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à des luttes de pouvoirs et de représentativité entre hommes et femmes de pouvoir et les différents partis politiques auxquels ils appartiennent.

lundi 14 janvier 2008

Cet espace vous appartient...

Dans un commentaire précédent je vous parlais des commentaires multiples qui ont pu m'être fait depuis la publication de l'article dans la presse. C'est donc fort justement que Didier 65 me demanda où étaient ces écrits et m'encourage à ne pas brider votre imagination.

Je suis entièrement d'accord avec lui, cet espace doit permettre la libre expression de tous, la seule condition restant la politesse et la courtoisie. Les commentaires dont je parlais sont oraux et donc ne sont pas sur le site. J'ai été surpris de voir l'impact de ce blog somme toute modeste sur mes connaissances proches et surtout sur des inconnus. Certains étant des visiteurs réguliers des lieux, ravis de mettre un visage sur l'auteur des billets qu'ils lisaient.

C'est cela qui m'a donné l'idée de lancer la question du commentaire précédent et m'aménera à en poser d'autres. Alors à vos claviers et exprimez vous, réagissez entre vous. Les commentaires sont activés pour cela. Mes écrits sont là pour cela, provoquer la réaction, engager le débat et progresser ensemble.

Et de façon définitive ne réduisez pas l'auteur à un simple soutien de tel ou tel candidat. Je pense que le Parti Socialiste a une responsabilité majeure à assumer, qu'il doit reconquérir les militants par la richesse des idées proposées et par l'espoir qu'elles feront naître. Cette reconquête passe par l'échange de nos arguments et notre tenacité à toujours vouloir combattre les obscurantismes de tout poil.

Adishat,

samedi 12 janvier 2008

Et vous que voulez vous savoir ?

La préparation des municipales occupent les esprits et l'actualité. De l'annonce de la liste menée par Jean Glavany à Tarbes aux discussions du café du commerce, tout le monde cherche à savoir qui sera le meilleur candidat pour administrer sa ville.

C'est un travail complexe et délicat d'élaborer une liste, il y a le projet que vous souhaitez partager, l'ambition de vos co-listiers, les accords entre familles politiques et des fois entre familles tout court. Cela demande de discuter, d'échanger puis de se décider. La liste idéale n'existe pas et les jugements des personnes vont bon train. Il y a pourtant une question que je vous pose aujourd'hui :

Quels sont les critères qui vous feraient choisir une liste plutôt qu'une autre ?

Je sais que vous êtes quelques uns à passer régulièrement sur ce blog, et bien je vous donne la parole. La seule règle est la courtoisie dans les écrits.

Adishat,

mardi 8 janvier 2008

lundi 7 janvier 2008

Vivre sur le plateau...

Ce matin, j'ai répondu aux questions de "La Depeche" sur l'existence de ce blog. Je verrais demain quel en est le résultat mais cet interview m'a obligé à clarifier pour moi-même et donc pour vous l'objectif de ce blog. Je vous livre donc le bilan intermédiaire que j'ai pu faire aujourd'hui :

Quand j'ai ouvert ce blog le 29 janvier 2005, j'étais surtout curieux de voir à quoi ressemblait un blog. Utilisateur d'internet et concepteur d'un petit site aujourd'hui fermé j'ai toujours aimé utiliser ce média. Les premiers messages mélangent des écrits personnels et des prises de position. Puis la campagne des présidentielles et l'ouverture du "Monde de Kainto" sur Over-blog m'ont amené à spécialiser ce site sur un contenu plus politique, en tout cas d'opinions.

Mes prétentions sont toutes limitées, des coups de griffes, des coups de gueule et des pensées sur ce monde qui n'en finit pas de nous surprendre. Avec toujours un objectif : La vitalité d'un parti repose sur sa capacité d'innovation, être militant socialiste c'est être soi même porteur du projet socialiste et en être aussi l'acteur, la gauche est plus que jamais nécessaire actuellement dans ce qu'elle porte comme valeurs de solidarité et d'équité.

Mon installation à Lannemezan m'a fait découvrir les Pyrénées que je ne connaissais pas. Ceux du coeur des gens qui les vivent. Cela fait 20 ans que je viens régulièrement dans les Pyrénées, souvent pour les sommets, quelques fois pour la neige, d'autres fois pour le travail. Aujourd'hui je reste à Lannemezan par choix. Parce que je m'y sens bien, parce que ma famille se sent bien et parce que les gens que j'ai rencontré sont devenus des amis.

Mon engagement politique je l'ai construit petit à petit et aujourd'hui ce blog n'a d'autres buts que d'être un espace d'échanges, de témoignages, d'appui des démarches portées par le Parti Socialiste dans les Hautes Pyrénées.

Adishat,