Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle va vous péter à la gueule!
dimanche 8 février 2009
Principes des listes PS aux élections européennes
2. Le renouvellement : Les militants de notre Parti ont exprimé une forte demande de changement, de renouvellement. Nos listes doivent la prendre en compte afin de porter le renouvellement au Parlement Européen. Nos listes combineront ainsi l’expérience du Parlement Européen et le renouveau. Les listes comporteront au moins une candidature nouvelle en situation d’être élue dans chacune des circonscriptions.
3. L’implication : nous voulons des députés impliqués à l’image de nos députés sortants. C’est pourquoi, l’élaboration de nos listes devra respecter le non cumul entre le mandat de député européen et un mandat d’exécutif local (Président de Région, Président de Conseil Général, Président d’agglomération ou de Communauté urbaine, Maire). Nous avons porté ce principe du non cumul dans toutes nos motions. Nous l’avons fait voter à l’Assemblée Nationale pour le mandat de député européen, lorsque nous étions au pouvoir entre 1997 et 2002. Il est donc normal et juste d’en faire une règle pour cette élection européenne, et il est normal que nous poursuivions ce processus de rénovation pour les autres élections qui se présenteront. L’implication de nos députés européens doit aussi être sur la durée du mandat. Cela doit se traduire par un engagement à ne pas être candidat lors d’une élection parlementaire en France pendant ce mandat, même si le Parti peut, dans l'intérêt de tous, investir un député européen.
lundi 2 février 2009
dimanche 1 février 2009
Solidaires avec Gérard Filoche
- la justice est extrêmement laxiste en matière de droit du travail,
- les employeurs qui ne respectent pas le code du travail restent largement impunis.
Trois procès-verbaux sur quatre de l’inspection du travail sont classés sans suite par le Parquet.
Patrons impunis, inspecteurs du travail poursuivis : paradoxalement, ces trois dernières années, ce sont des contrôleurs et inspecteurs du travail qui se sont vu mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions alors que Laurence Parisot a affirmé que «la liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail».
Le dernier en date, c’est Gérard Filoche.
L’inspecteur du travail est mis en examen pour un prétendu « chantage » vis-à-vis d’un patron qui refusait la réintégration dans son poste antérieur d’une salariée de retour de congé maternité et qui a demandé trois fois de suite, à l’égard de cette employée, déléguée syndicale, une autorisation de licenciement.
Signez la Pétition sur :
samedi 31 janvier 2009
Méditation sur le statut d'otage
Issue de la catégorie des ambitieux on les reconnaît à leur capacité développée du léchage de bottes (le genre de bottes à talonnettes qu’aime porter un petit de plus en plus connu.) Les sarkomunicators sont partout, à la télé, à la radio et dans les journaux. Lefebvre de lance reste leur porte parole qui joue habilement avec les mots, des mots qui petit à petit sont repris par les sarkomédias et qui mine de rien s’imprègnent dans nos têtes.
A l’heure des grèves et du service minimum une expression sarkomunicative très utilisée me titille : la fameuse ‘’prise en otage ‘’ du Français qui veut travailler plus pour gagner plus et ce malgré la grève du gauchiste fainéant ou du dangereux syndicaliste bloqueur. Pour les grands JT, le journalisme se résume à des micros trottoirs et on se rend bien compte que la prise en otage est entrée dans le langage courant. Quant un train ne part pas on est pris en otage par le fonctionnaire de la SNCF qui n’a que le syndicalisme pour s’occuper, quant on ne peut pas se débarrasser des marmots à l’école on est pris en otage par ces gauchos d’instits qui n’ont pas conscience que les parents travaillent, et quant on reçoit son courrier avec deux jours de retard on est pris en otage par ce salop jaunâtre qui déjà en temps normal ne fait pas grand-chose sur son vélo !Alors malgré le fameux service minimum qui grèves après grèves prouve son efficacité, les français sont pris en otage !
Mais voici ce que disent les sages de l’académie française sur l’otage :
« Personne qu'une armée qu'un parti se fait livrer ou, au contraire, livre en garantie. Il se dit encore de Personnes que l'on arrête et que l'on détient, comme une sorte de gage, pour obtenir ou pour arracher ce que l'on exige. »
Les sarkomunicators tenteraient ils de faire passer le gréviste pour un FARC ? Les sarkomunicators manipuleraient ils les mots pour mieux manipuler l’opinion?
Si vous lisez ce blog vous n’êtes pas sans ignorer que le combat des idées passe par les mots et que ces mots ne sont jamais choisis au hasard. Nous ne devons pas laisser la droite sarkomuniquer à sa guise, tant au niveau local que national il est de notre devoir de ne pas laisser passer les écarts de langages qui peuvent paraître anodins mais qui, pourtant, ont une signification très profonde.
mardi 20 janvier 2009
Vous sentez ?
- « Vous devez le dire que Sarkozy est méchant, vous devez dire qu'il est dangereux »
- « Je ne sais pas si on peut dire que Nicolas Sarkozy est méchant, on peut constater... »
samedi 17 janvier 2009
Soutenir le Roquefort, soutenir nos produits de qualité
Notre force ne réside pas dans la quantité que nous achetons chacun mais dans le nombre de consommateurs que nous représentons.
Ce premier test de l'administration Obama n'est que le début d'une longue série. Alors Yes we can ! Battons nous pour des produits sains et ancrés dans une histoire et un terroir.
Une recette d'agneau originale sur Marmiton : Crumble d'Agneau à l'origan et la Feta
Une recette au Roquefort pour accompagner : Steack au Roquefort
Suivre l'évolution de la Fièvre Catarrhale Ovine : FCO Info
vendredi 16 janvier 2009
Débat Public à Gourdon (46)
Agir pour changer le système
Gérard FILOCHE, pour le Parti Socialiste
vous invitent à un débat public :
Salle des Pargueminiers (sous le cinéma)
à GOURDON (46)
lundi 12 janvier 2009
L'innovation au service du Progrès social
De ce point de vue, l'organisation de Désirs d'Avenir et sa plateforme de réflexion est un bel exemple de cette capacité d'innovation. Les forums, les interventions, les synthèses ont permis et continuent de permettre la production d'un corpus idéologique. La question n'est pas de juger la pertinence de ce corpus mais de saluer son existence.
La modification de l'utilisation des blogs montrent aussi une évolution de l'application. Il ne s'agit plus de présenter une fois par mois, ou à chaque échéance électorale une pseudo-façade moderne, il faut désormais alimenter de façon régulière les contenus. Les résultats sont inégaux selon la qualité de la réflexion, le nombre de personnes impliquées mais il faut reconnaitre que le débat est souvent de meilleur qualité sur les blogs que dans nos réunions institutionnelles.
La nouvelle innovation que nous avons à mettre en place tient dans l'aller-retour entre les travaux de ces différentes expériences numériques et les citoyens réels. C'est le maintien du débat contradictoire qui permet d'avancer dans nos réflexions. Un débat entre des idées différentes mais aussi entre le virtuel et le réel.
C'est bien d'innovation qu'il s'agit, de l'adaptation constante d'une réflexion et d'une action au monde qui nous entoure. Dans ce sens les mouvements associatifs, les rencontres, le travail de terrain ont toutes leur légitimité à la condition de ne pas les opposer à d'autres modes de rencontres et d'échanges. Cette réalité est complètement intégrée par la génération internet qui ne demande qu'à s'impliquer et à proposer.
mercredi 7 janvier 2009
Message de Pierre Forgues sur le Travail du dimanche
Vous m'avez fait part de votre opposition au travail du dimanche et je vous en remercie.
Tout comme vous, j'estime que « le repos dominical, au-delà du temps de repos, juste et nécessaire, est un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, spirituelle. Il permet également de préserver les marchés traditionnels et le commerce de proximité qui seront écrasés par l'ouverture des grandes surfaces le dimanche ».
La proposition de loi du député UMP Richard Mallié, qui a reçu le soutien de Nicolas Sarkozy et du gouvernement, et qui autorise le travail du dimanche dans certaines zones commerciales et sous certaines conditions, devait être examinée par l'Assemblée nationale en décembre. Le texte était loin de faire l’unanimité même au sein de la majorité et après un débat houleux de seulement 2 heures qui s'est déroulé le 17 décembre à l’Assemblée nationale, son examen a été reporté en janvier.
Nous apprenons aujourd'hui que les discussions qui devaient reprendre le 15 janvier sont reportées sine die. Elles n’apparaissent plus à l’ordre du jour de l’Assemblée, fixé par le gouvernement jusqu’au 25 janvier. Le texte ne devrait donc pas être examiné avant fin janvier.
Ce recul gouvernemental n'est probablement et malheureusement que provisoire : nous nous devons de rester vigilants et mobilisés. Lorsque ce texte reviendra en discussion à l'assemblée, le Groupe Socialiste auquel j'appartiens, mènera la bataille contre ce choix de société très néfaste pour son organisation sociale et humaine, avec toutes les armes dont il dispose et notamment le dépôt d'amendements et la participation active aux débats.
Néanmoins, compte tenu des majorités au parlement, il est à craindre que les amendements qui pourraient être déposés par le Groupe Socialiste ne trouvent pas une issue favorable et que ce projet de loi soit voté.
Cependant, j'espère que les débats qui auront lieu pourront convaincre définitivement les députés de la majorité encore réticents à ne pas suivre la discipline de leur groupe.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression des mes sentiments dévoués.
Pierre Forgues
Député des Hautes Pyrénées
Vous aussi signez la pétition contre le projet de loi sur le site :
vendredi 2 janvier 2009
Petit conte pour baron de campagne
De plus en plus impatient de ne pas voir ses désirs matériels remplis, il se mit à crier de plus en plus et à sauter dans tous les sens. Ce qui devait arriver, arriva : Il tomba du nid. Loin du cocon douillet de plumes et de mousse fabriquée par sa maman il ne tarda pas à se retrouver transi de froid.
Dans le champ, une vache, intriguée par ses cris et tout ce bruit, s'approcha de lui. Ne sachant pas quoi faire pour l'aider, elle réfléchit, se tourna et lui lâcha la plus belle et la plus grosse de ses bouses. L'oiseau ainsi au chaud ne pourrait pas mourir et la mère oiseau pourrait le nourrir. Sûre de sa bonne action, la vache repartie. Le petit oiseau gouta aux joies de cette chaleur bien agréable jusqu'à ce que l'odeur de la bouse lui envahisse les narines. Il ne pouvait pas rester dans quelque chose qui sente aussi mauvais, aussi se remit-il à crier et à piailler de plus belle.
Un renard qui observait la scènes depuis l'éclosion de l'oeuf finit par s'approcher de ce petit oiseau bien coléreux. Il le prit dans ses pattes de la façon la plus délicate, le nettoya et le garda au chaud. Alors le petit oiseau, tout heureux, se laissa faire et attendit la suite. Il n'eut pas longtemps à attendre car le renard le lança en l'air et ne fit qu'une bouchée de lui.
Moralité :
Si vous voulez parvenir à quelque chose dans la vie, commencez par essayer la patience mais si rien ne se passe n'oubliez jamais que ceux qui vous mettent dans la merde le faisait peut être en pensant faire bien et que ceux qui vous en sortent ne le font pas toujours dans votre intérêt.
Puis il y eu 2009
Alors bien sûr cela ne se fera pas en 5 minutes, et même l'année 2009 ne nous suffira pas. Il se pourrait d'ailleurs que ce chantier ne soit jamais fini, mais est ce une raison pour ne pas le commencer ?
Certains pensent qu'aller hurler avec les loups est la solution, le raisonnement de base étant que le fait qu'il n'existe pas d'autres voies nous obligent à suivre celles déjà utilisées. Je suis de plus en plus convaincu qu'il nous faut explorer d'autres voies, peut être même les créer.
Mais aucune création ne se fait sans tenir compte des acquis et des expériences des autres. Alors je vous livre cette petite citation qui fait le tour d'internet depuis quelques semaines :
I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.
Thomas Jefferson (Letter to the Secretary of the Treasury Albert Gallatin, 1802)
Traduction française:
“Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis”
Thomas Jefferson (1802)
mardi 30 décembre 2008
Changement de règles
Alors nous attendons, mais pas besoin de grands stratéges géopolitiques pour savoir qu'une action terrestre ne sera pas un détail de l'histoire. Cette situation qui mèle dans les commentaires Hamas et Palestine, Israël et Judaïsme, Chiites et terroristes et qui nous rend la situation bien complexe à comprendre. Elle est d'ailleurs bien complexe et la voilà une nouvelle fois prise en otage par des enjeux éloignés de la situation. Tous les amalgames seront faits et il faudra pour autant un jour que la paix règne dans cet espace du monde pour qu'elle règne dans le monde.